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octobre 2005

Prose a la bilou

La diffusion d'une image est possible qu'à partir du moment ou la source de référence ait la même couche d'abstraction matérielle que les cibles.

C'est pas beau ça ! On se demande toujours ou commence la philo et ou s'arrête la prose informatique

:-) trop fort Bilou !!!

EN EbulLitioN

Je zap sans arrêt de sujet en sujet. Je ne sais plus faire autrement il faut mettre en marche toute cette mécanique pas du tous statique. Dans le rouge juste pour y arrivé, évacuer la pression et être plus productif. Je n'ai pas beaucoup de temps quatre mois pour prouver à tous ces cons qu'ils se trompaient sur moi. Et pourtant rien de très important, juste une espèce de revanche pour leur dire, vous m'avez sorti vous avez bien fait! Car avec vous je n'aurais jamais pu faire tous ça. Loin de tout préjuger à l'abri de vos regards je me révèle et je m'élève au-dessus de tous ces miasmes que vous avez su rejeter sur moi. Pour moi c'est comme une nourriture vitale devenir toujours plus compétant pour me faire oublier, pour me dissimuler. Mais aussi toujours plus compétant parce que je trouve ça marrant. C'est bête mais j'aime ça. Comprendre et en savoir toujours plus, c'est comme une espèce de boulimie, me remplir la tête jusqu'a l'intoxication cérébrale. C'est tellement grisant de sentir se dérober, sous nos connaissances, la solide dalle de nos pensées...

Le retour du BaB trip

Ce soir encore une verveine du jardin infuse dans un peu d'eau chaude, mais ce soir j'y ai ajouté de la menthe sèche. Le temps pour moi de me pencher sur les valeurs qui me sont chères. C'est étrange ce reflex, quand la délicate odeur de cette précieuse infusion se repent dans l'aire mon cerveau passe sur un toute autre mode de fonctionnement. Comme dans un moment de prière, je ne me pause plus de question, je me positionne en observateur de mon être et de ma condition. Ce n'est pas toujours agréable de quitté sont confortable point de vu, parfois je me retrouve en contradiction complète avec moi-même. Dans l'absolue, je suis en total désaccord avec moi et par foi je gagne sur moi même. Je me résonne puis, je change d'opinion. C'est sans doute bizarre mais je pense que l'on est toujours tenter de suivre ses sentiments a tore ou a raison alors que la valeur de la raison froide et parfois plus juste que celle éclairé par la chaleur des sentiments. Enfin tous ça pour dire que j’aime la verveine.