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mai 2006

Une Vielle Rengaine

Elles me harcèlent mais je les domine par foi. Elles sont là et dansent sur ma volonté jusqu'à ce quelle cède. Elles aiment tourner dans mes pensées pour toute les déformer. Elle me nargue quand j’y ai cédé. Mes compulsions m’hantent par vague quand mon âme se perd. Alors je me rempli avide de se qui peu traîner de choses sucrés, de choses salés, peut importe. Comme pour me donner bonne conscience c’est presque toujours équilibré et bon pour la santé mais pas dans ces quantité. Souvent je m’arrête quand j’ai mal d’avoir trop mangé mais pas en se moment j’arrive a m’arrêter avant. Je mange juste sans faim sans réflexion et n’importe quand. Mais au final peu importe que j’y cède ou non le résultat est le même, ça na rien réglé. Il me faudrait encore plus de volonté pour ne plus y penser tous simplement.

Distortion & Saturation

Je sui terrasser sans pouvoir me relever, chacun de mes mouvements semble tout faire trembler au tour de moi. Toute es bancale et ne tien pas… Je ne sais plus ou donner du mou et ou tendre pour remettre d’aplomb. Quand je redresse a droite la gauche s’effondre quand devant on me caresse derrière on me tape. Je suis sonné à force de trébuchet, j’ai envie de fuir un peu tous ça de prendre plus de distance et pourtant je suis aspiré. Je me sens mal et je ne sais pas comment l’hurler. Ma douleur passe pour de la haine et fasse a mes soupirs on s’énerve, pourtant je ne me plaint jamais. J’ai besoin de prendre du large mon passif me plombe. Je ne peu plus être autant et si mal juger, il va falloir me lâcher. Dans ma vie il y a toujours eu des moment bas ou rien ne paraissait aller mais jamais comme celui  la je ne vois plus la clarté. Je me sens venimeux contre mon gré. Je n’avais pas envie d’écrire en noir et pourtant… je ne sais plus faire autrement. Mes textes sont sombre emmuré dans de la brique ceinturé de barbelés je n’arrive même plus a les toucher, je n’arrive même plus a avancer. Je suis paralysé.

Louanges

Si tous ça n'était qu'un passage pourquoi ça dur si longtemps. La persistance des sentiments rien d'étonnant. A force d'intellectualiser je ne suis plus d'actualité alors si je suis obsolète appui sur la gâchette et regarde mois m'effondrer à tes pieds. Dans une marre de sang les cheveux collé dans le liquide coagulé. Sans peur je meurs enfin je vais pouvoir être libéré, pourtant au moment ou je sent mon dernier souffle se coupé les doutes reviennes. Dans la lumière je vois devant moi l'Etre de Savoir me tendre la main et pourtant les doutes reviennent. Pourquoi si tôt alors que je n'est pas mes réponses et s'il me mentait non je doit me retourné et prier pour que tu m'ai loupé. Un choque violant tape mon corps je suis comme aspiré a l'intérieur, encore un choque cette foi j'immerge de la lumière. J'ouvre les yeux sur le plafond de mon salon tu m'a loupé il ne me reste qu'a continué pour mieux comprendre et ne plus douter. Ne plus douter c'est peut être mourir... La vie est sombre mais il ne faut pas pour autant ne pas y chercher la clarté. Bon, je vais me coucher…