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BEN

Ben -opus- 6

Ben du debut cliquez ici: http://la-loose.neufblog.com/loose/ben/index.html      

Jack vient donc d’intégrer une équipe de chercheurs travaillant secrètement dans une base qui parait bien mystérieuse mais je ne suis pas sûr qu’il réalise pleinement l’impact de cette décision sur sa vie. Ben, de son côté, continue à s’intéresser aux sciences, ce qui lui vaut l’admiration de ses proches. Le père de Ben prépare actuellement un voyage.  Rien de très ludique, il doit partir à l’étranger pour un rendez-vous avec des investisseurs importants. On lui a confié l’entière responsabilité de cet entretien, il doit présenter un projet de lotissement subaquatique, au large de Niou Arcs sur lequel il travaille depuis quelques mois. Linus Sylvaraice a toujours eu l’angoisse des voyages, il dit ne pas supporter monter dans un engin qui ne s’arrête pas quand il le décide. C’est dans l’angoisse qu’il prépare ce déplacement. Il ne lui reste qu’à passer au bureau récupérer ces dossiers et aller embarquer. En glisseur, il ne lui  faudra qu’une demi-heure pour se rendre à Dakar où aujourd’hui il se décide la majorité des grands marchés de Sub-construction. Il sera sans doutes rentré vers dix huit heures, mais le simple fait de savoir qu’il va embarquer dans quelques minutes et qu’il devra refaire le chemin inverse dans quelques heures, le rend très nerveux. Ben embrasse ce matin-là un père tendu et préoccupé. Linus monte à bord du glisseur, il est à présent à 7 minutes du départ, son cœur bat tellement fort qu’il lui semble que son voisin de siège l’entend, il se retourne donc vers lui pour se justifier : « Je suis navré cher monsieur les voyages m’ont toujours terriblement angoissé, j’espère ne pas vous communiquer mes inquiétudes. » L’homme bedonnant, à qui s’adresse Linus, lui répondit avec un large sourire : « Si j’ai des angoisses monsieur, ne vous inquiétez pas, vous n’en serez nullement la cause mon cher, ce qui aurait plus tendance à m’angoisser c’est notre arrivée a Dakar. Avec les rebellions des immigrés américains qui ont éclaté cette nuit dans les bas quartiers de Dakar, le climat à notre débarquement risque d’être des plus tendus. » Monsieur Sylvaraice était tellement préoccupé par les préparatifs de son rendez-vous qu’il n’était pas au courant du soulèvement des minorités habitant Dakar, et cette nouvelle ne fût qu’une pierre de plus ajoutée à son état d’anxiété très avancée. Plus le temps de réfléchir, la voix féminine dans les haut-parleurs vient de prévenir : « Engagement ! », Le glisseur prend sa position d’expulsion et dans une accélération fulgurante, il atteint en quelques secondes sa vitesse de croisière. Le père de Benoît reste en apnée quelques instants, comme s’il s’attendait à une explosion ou un quelconque accident, mais non il ne se passa rien. Le voyage se continua jusqu'à la brutale arrivée en quai de débarquement, l’arrêt fût pour Linus aussi brutal et violent que l’engagement, mais malheureusement cette violence n’était rien face à celle qui régnait dans le centre historique de Dakar. Le consortium d’investisseurs a affrété pour Linus un chauffeur et un véhicule blindé pour traverser la zone de guérilla, le trajet fut encore bien mouvementé mais il arriva à destination. Linus Sylvaraice était, en plus d’être anxieux, choqué par les scènes de guerre et de pillage qu’il venait de traverser. Tous ces hommes et femmes avaient dû fuir leur pays devenu toxique et impropre à la vie par la cupidité et les mensonges. Ils ont été accueillis dans les pays plus riches pour finir dans de sordides habitations isolées du reste de la communauté comme parqués. Il y a cent ans, leur pays était la plus grande puissance…mais tous ça c’était avant l’infection globale. Il est peut être temps que je vous explique comment les Etats Unis d’Amérique on pût perdre tant en si peu de temps. Comme vous le savez, l’économie américaine, en fin des années 1900 et début des années 2000, est assez luxuriante mais en 2017 quand plus de 90 % du marché américain s’appuyait sur la cyber-économie un groupe terroriste appelé les thirteen monkeys a mis au point un virus informatique capable de répliquer à l’infini les informations stockées par les serveurs ce qui a eu pour effet de les surcharger puis de rendre finalement complètement inopérant tous les systèmes d’informations ! Cet événement condamna à mort le marché américain puis entraîna des vagues d’attentats perpétuées par des groupes armés américains contre leur propre gouvernement. Certains miliciens ont même utilisé des armes chimiques et bactériologiques c’est là qu’une grande partie des habitants de ce pays commençait à fuir vers ce qu’ils pensaient être leur salut. Mais aujourd’hui, ils se battent dans les rues de Dakar pour avoir de meilleures conditions de vie. Ce point, à présent éclairci, je peux revenir à notre cher Linus. Il vient d’entrer dans une salle de travail où l’attendent déjà les actionnaires du consortium. Les personnes présentes le saluent et l’invitent à s’installer. Linus dépose la lourde enveloppe contenant le projet, l’ouvre délicatement pour en extraire les dossiers, mais au moment même où l’enveloppe s’ouvre, une odeur de brûlé s’en dégage ainsi qu’un terrible bruit dans un éclair de chaleur. Des cris, c’est le cahot ! Une explosion, une terrible explosion. Dans la pièce, tout semble être carbonisé et plus rien n’y vit. Ben ne le sait évidement pas encore mais 47 minutes après avoir embrassé son père, il devient à cet instant orphelin de père. ... a suivre

Ben -opus- 5

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Benoît c’était a présent passionné de tous se qui pouvait toucher de près ou de loin aux sciences, il avait épuisé le stock des documents de la metabiblioteque concernant la Nasa, le CNRS, l’aérospatial et de bien d’autre organisation de recherche et d’exploration. Les rapports de jack confirment la grande capacité intellectuelle de Ben mais Jack commence un peu à trouver le temps long car Benoît se sachant observé, n’attirai plus l’attention sur lui.

8 mois se sont à présent écoulé mais durant cette période rien n’avait étais mis en évidence aucun comportement ni flux anormale et Jack devait a présent rendre des comptes, prouver le bien fondé de ces choix. Dans une pièce qui lui paraissait glacial Jack, debout devant la commission doit présenter les avancements de ces recherches. Il est évidant que les avancements ne sont pas du tous les éléments qu’il allait développer le plus devant la commission car ils sont inexistants, mais Jack ne sans soucie guerre avec l’enthousiasme et la conviction qui le caractérise il défend son projet. L’exposé de Jack prend fin la commission est resté très attentive mais n’a transpiré aucune émotion en l’écoutant. Jack est invité à sortir pendant les délibérations, il est nerveusement épuisé mais garde sur son visage un large sourire en quittant la pièce.

Assis dans un couloir blanc sur une chaise qui lui semblai être de glace, Jack pour tromper la tension compte et recompte les cinq portes qui étaient séparé chacune d’environ 15 mètres elles s’ouvraient sur ce couloir immaculé ou aucune lumière naturelle n’avait jamais brillé, il lui semblait que la température était négative. Après une attente et suspense qui lui paru duré plusieurs mois la porte la plus éloigné de lui s’ouvra un homme sorti et l’appela. Jack entra dans la pièce les quatre personnes de la commission qui avait écouté son exposé se tenaient assis au fond, face a lui deux hommes le regardaient entrer, une des deux personnes était assise confortablement dans un gros siège en cuire le regardait en souriant et l’autre personnes debout a coté du fauteuil semblant par ça stature et son sérieux sortie tous droit d’un épisode de James Bond. Jack un peu surpris lança un bonjour messieurs, l’homme au fauteuil fit signe à jack de s’assoire en désignant d’un geste lent une chaise en mental chromé posé au milieu de la pièce. Jack s’assis, l’homme au fauteuil arrêta brusquement de sourire et d’une voix un peu étranglée, il dit : « Monsieur Bécan Jack, j’ai pour vous une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle. Je commence donc par la mauvaise vos recherches sont annulées l’implant n’a pas fais ces preuves dans le domaine ou vous l’attendiez c’est à dire la sécurisation évolutive et l’identification instantané de la connexion et pour tous vous dire c’est normal car nous ne l’avons jamais implanté sur Benoît Sylvaraice » en prononçant cette phrase l’homme retrouvais son sourire, sous le coup de cette annonce Jack eu l’impression de recevoir une tonne d’eau glacée en plein visage, dans la même seconde Jack se leva est cria « Comment ça, expliquez-moi, je ne comprend pas », l’homme qui était debout a coté du fauteuil pris la parole a son tour « Assaillez-vous monsieur Bécan le moment est venu de tous vous expliquer. Vos recherches nous ont données beaucoup d’idées mais au vu des domaines touchés nous ne pouvions pas tous vous éclairé sur le teneur du projet en tous cas jusqu'à présent. Vous êtes deux chercheurs a travailler sur des technologies convergentes et nous avons une équipe de développement qui maille vos découvertes. Mais avant que je vous en explique d’avantage vous devez comprendre que ce que je vais vous raconter changera définitivement votre façon de vivre : plus de sortie, plus de vie privé, plus d’identité et pour vos proche vous ne travaillerai plus pour nous. Etes vous conscient des impacts ? Vous pouvez encore partir et vous ne pourrez plus si je continue. » Jack haussa les épaules et dit : « Je n’ai pas de vie privé je ne vie que pour mes recherches vous vous doutez donc que je ne peu refuser » l’homme repris «  Je continue donc, comme je vous le disais vous étiez deux chercheurs a travailler sur se projet sans le savoir et au moment ou je vous parle mes collègues on la même petite réunion avec votre confrère. Grâce à vos recherches nous avons créé une nouvelle variété d’implant. Cet implant utilise vos technologies pour rendre la connexion impossible a identifié et a tracer toute en offrant a son propriétaire, s’il est doué, des possibilités de débits infinis » Jack semblait avoir retrouvé son calme « Mais qui est le deuxième chercheur ? » L’homme au fauteuil qui c’était sadiquement délecté du désarroi de Jack repris la parole « Il s’agit de Kometta Brestino une jeune fille de 23 ans brune 1m65 plutôt mignonne fille unique d’un Ingénieur en habitation subaquatique et d’une chercheuse en neuro-technologie. Elle a obtenu son bac a 16 ans et un an après l’obtention de celui si Kometta est a l’origine d’une découverte qui a ébranlé les théories les plus avancées concernant les nombres premiers, puis deux ans après elle a breveté une formule chimique de teinture noir absolu que toute l’industrie optique s’est arraché, enfin depuis trois ans Kometta a intégrée le centre de recherche d’Euro-Telecomm ou elle travaillait jusqu'à il y a quelques minutes sur un projet d’accélération neural et de compressions des flux. A présent vous devez mieux appréhender les directions que peuvent prendre les choses, êtes vous toujours intéressé ? » « Je le suis, mais Kometta Brestimo ne l’est peut être pas du tous. » L’homme au fauteuil souri de plus belle et répondit « Si c'était le cas notre discussion aurais déjà était interrompue et vous seriez en train de vous réveillez dans votre chambre avec comme seul souvenir de notre entretien un lointain  rêve blanc et froid, nous avons les moyens de tout arrêter n’importe quand. Maintenant si vous le voulez bien je vais vous demander de me suivre.» L’homme se leva et fis signe aux quatre personnes de la commission qu’il pouvait disposer, les quatre personnes sortir la porte se ferma derrière eux et l’homme qui ressemblait a un agent secret sorti de la poche intérieure de sa veste noire une télécommande il appuyât sur un bouton et Jack eu la sensation de tomber puis plus rien…

Il faisait noir et il faisait froid Jack ouvrit les yeux. Il était nu allongé sur un lit avec une fibre connecté sur son implant. Il se redressa regarde autour de lui il n’arrivait à discerner ce qui l’entourait, il ne voix que des fumées colorées de lumière. Un peu paniquer il cherche à se retrouver, puis il entend : « Détendez-vous  Jack votre vision va revenir progressivement. » Il se calma un peu et repris une respiration normale. Tous lui revenait la discussion ses décisions, mais il ne savait plus si-il l’avait rêvé. La personne prie la parole de nouveau :« Pour entrer sur la base il faut une petite préparation car vous serez en milieu complètement clos donc nous vous avons désinfecté et traité pour être sur qu’aucune bactérie ne pénètre l’enceinte de sécurité votre implant a été également changé et mis à jour. »

Ben -opus- 4

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Ben venait de rentrer, il avait encore brillais en physique cantique il était même devenu la mascotte de son professeur et ses camarades de classe le surnommaient maintenant « la science » se n’était plus le petit Benny tout ça vie était en train de changer d’évoluer. Il entra dans le salon en courant jeta sa veste sur le dossier du gros fauteuil en velours cria : « C’est moi je suis rentré » il monta quatre a quatre le marche qui donnaient sur le couloire en un éclair le traversa et d’un bon athlétique s’affala sur son lit. Les yeux perdus dans les reliefs montagneux du crépi du plafond de sa chambre il réfléchissait a des choses bien plus importantes pour lui que la physique cantique, pourquoi avait il était déconnecté. Il avait mentalement de nouveau tous vérifié ça ne pouvait pas échouer et la déconnections qui avais suivi la mise en place de l’algorithme n’est pas du a une erreur ou un problème électromagnétique mais belle et bien a une manipulation intentionnel et pour preuve le dernier flash que Ben avait perçus avant ça déconnexion été L00027 LOGOUT ses mots résonnés dans sa tête. Il fallait trouver une parade a ça. Il commença donc à mettre en place un plan qui lui permettra la prochaine fois de voir venir la déconnexion et pourquoi pas même la retourner contre l’envoyeur. Il confectionna un boîtier qu’il allait pouvoir brancher entre l’implant et la fibre et si ses calcules étais juste tous devraient fonctionner en moins d’une nano-seconde si qui devais être assez rapide pour ne pas laisser le temps a la commande de déconnexion d’arriver à l’implant. Ben trépignant d’impatience brancha l’outils a l’implant et se prépara a la connexion.

Au moment ou il fut connecté les haut-parleurs du SGSW retentir pour la deuxième fois cette semaine «  L00027 en cour de connexion » Jack lanças le clonage instantanément et pu commencé la surveillance du flux de Ben. Cette fois si Ben ne papillonnait pas il se dirigeait vers des informations bien précise Jack avais tous de suite compris ou Benoît allais mais Jack ne comprenait pas pourquoi il avait autant attendu pour revenir tester son algorithme Ben avait  retrouvé a présent le dossier classifier SDN7 il transféra son algorithme rien ne se passa, Jack esquissa un sourire. Ben ne comprenait plus, que se passait-il ? Après une longue seconde d’hésitation re-examina le code source de la sécurisation SDN7, il était différent. Benoît venait d’ouvrir et de comparer les 687 premières lignes du code source à une vitesse tel que les outils de surveillance de Jack n’on pu détecter ça manipulation. Il marque encore une fois un temps d’arrêt pour réfléchir et se déconnecte. Jack est a son tour est un peu perdu il n’a pu percevoir de la connexion de Ben qu’un déplacement jusqu’au dossier SDN7 puis Ben a essayé son algorithme sans résultat puis plus de mouvement et enfin c’est la déconnexion cette fois si le rapport qu’allait rédiger Jack allait être forcement moins intéressant, pour jack il ne pouvait s’être déconnecté sans réessayé cela ne collais pas. Cette connexion laissait un sentiment étrange a Jack mais il n’avait aucun élément pour alimenter se ressenti.

Benoît assis sur son lit, la tête entre les mains, les yeux fixes réfléchit. La déconnexion juste avant l’application de son programme puis les 687 premières lignes du code source complètement différente a quelques jours d’intervalle il en était maintenant pratiquement sur. La seule explication, la seule cause possible était qu’une personne le surveillait. Ce jour la Ben pris conscience que s’il ne débusquait le traqueur il ne serait plus jamais tranquille. Jack de son coté restait persuadé qu’il c’était passé quelque chose, une chose qui lui avait échappé. Il examina de nouveau les flux de la connexion mais a part une minuscule variation du flux juste après que Ben ait tester son algorithme il n’y avait rien. De toute façon il n’avait pas les outils d’enregistrement lui permettant d’explorer cette variation. En faite Jack avait toute a fais prévue les énormes évolutions des capacités intellectuelles de Ben mais il n’avais absolument pas prévue ni envisager qu’il puisse atteindre de tel vitesses d’accès et de traitements. Il était donc bien loin de penser que cette minuscule variation correspondait à l’ouverture a la consultation et a la comparaison du code source. Ben se savait surveiller, il avait donc choisi dorénavant la prudence.

Ben -opus- 3

Après cette première expérience Jack était plutôt fiers de lui, ses choix étaient sans doute les bons mais ce n’était pas son genre de vendre la peau de l’ours donc il gardait la tête froide et consciencieusement il rédigeait son rapport. Enfin il rangeait autre chose que des études de cas des projections virtuelles et autres calculs théoriques. Depuis quelques minutes je vous parle de Jack mais qui est-il ? Cette question vous brûle les lèvres, je le sais. Jack a un Q.I. de cent quatre vingt sept, comme vous le savez, on considère une personne comme étant surdoué à partir de cent trente. Il a eu son Bac scientifique mention très bien a 13 ans. Jack a obtenu en suite son doctorat en neuro-biotechnologie a vingt et un ans, son sujet de thèse portait sur les neurotransmetteurs numériques et elle lui a valu d’être rapidement remarqué par le S.G.S.W. Il y est entré juste après et aujourd’hui a 26 ans il est le meilleur analyste du S.G.S.W. Jack n’a pas un physique ingrat il est même charmant c’est un grand brun aux yeux bleu en tous cas il plaît beaucoup aux femmes du haut de ces un mettre quatre vingt dix huit il domine la situation, il est hors norme a tout point de vue et il a du mal à l’assumer par fois. C’est difficile de se sentir toujours observer quoi qu’on fasse et ou qu’on soit. Cette impression il l’a partout sauf dans le train, Jack aime le confort douillet de la foule comprimé a l’intérieur des trains, dans l’anonymat, noyé dans le bruit des wagons qui se fracasse sur les rails, prêt de la vitre, a son tour il observe, dans le reflet de la glace il regarde les gens un peu dissous sur les décore qui défile derrière la vitre, les personnes qu’il épi son sublimé, comme une brume un peu colorée qui se déplace a quatre vingt kilomètres heure sur des paysages un peu familiers. C’est le seul endroit ou il n’a pas ce sentiment oppressant, ce poids des regards, ce devoir de plaire. Ce moyen de transport qu’il considère comme préhistorique bien loin des technologies avec les quelles il travail tous les jours c’est le seul endroit qui lui permet de se retrouver. Certain fond du yoga du taïchi ou je ne sais quelle autre discipline de relaxation et méditation lui il prend le train.

Ben -opus- 2

Ce que Benoît était loin d’imaginer c’est que juste avant de se déconnecter et de perdre connaissance son implant avait envoyé une impulsion alarme au service gouvernemental de surveillance Web car le volume d’informations qui avait été consultées à été identifié comme étant un téléchargement à des fins commerciales et donc illégales. C’est Jack Bécan agent analyste au S.G.S.W qui a reçu et interprété l’alarme et surtout les informations envoyées par l’implant de Benoît. En un instant Jack détermina que le téléchargement n’était pas fais a partir d’une connexion pirate car son propriétaire n’avait que 14 ans, ce type de manipulations étaient faites habituellement à partir de C.N.I. Au vue de ces informations il compris que Benoît avait le profil recherché malgré son jeune âge. Il exécuta donc le ko-lan qui déclencha a Ben ses convulsions Dans la plus grande confidentialité, profitant des examens médicaux pratiqués sur Benoît, l’équipe médicale S.G.S.W venait de procéder au changement de l’implant de Benoît.

Ben aujourd’hui a 15 ans, depuis son « accident » Ben ne s’est pas reconnecté et aujourd’hui il a décidé de réessayer les mains tremblantes d’appréhension il dirige fiévreusement la fibre vers le plug de son implant, il entendit le bruit significatif du plug, puis se fut le voile blanc la connexion est établie. Benoît ne ressent rien de différent pour le moment. Au même instant sur la plate-forme d’écoute du S.G.S.W c’est l’effervescence Jack est appelé d’urgence les hauts parleur hurlent « L00027 en cours de connexion ». Jack a peu de temps il faut absolument cloner la connexion avant la fin de la validation c’est le seul moyen de suivre les téléchargements de Benoît. Jack arrive à son poste quelques secondes après le premier appel du haut-parleur la connexion a été clonée. Après une longue période de doutes sur ses différents choix Jack allait pouvoir enfin savoir : il allais enfin pouvoir avancer dans ses recherches avec son premier cobaye Benoît Sylvaraice.

L’appréhension de Benoît a disparu en même temps que la connexion avait été validée il surfait sur la métabibliothèque passant de rubrique en rubrique allant et venant à travers les différents thèmes et au hasard de ces navigations aléatoires tomba sur une rubrique sécurisée notifiée SDN7 pour Benoît comme pour vous cette notification ne voulait rien dire et donc il entrepris de forcer la sécurisation pour consulter les informations que cette rubrique contenait. La sécurisation n’autorisait l’accès qu’aux implants appartement au personnel de la S.G.S.W mais l’implant de Benoît n’était pas authentifié donc il fallait que Ben torde la donnée envoyée par son implant pour que l’image déformée ou plutôt une image remodelée corresponde à un implant autorisé. Cette manipulation aurait pris à trois analystes chevronnés une semaine de travail, en deux heures Ben avait développé une application contenant un algorithme pour modeler son image et qu’elle corresponde. Jack en espérait pas autant mais il était trop tôt, juste avant que Ben ai le temps d’appliquer son programme il le déconnecta et modifia le code source de la notification Secret Défense Niveau 7 ce qui rendit inefficace le programme de Ben juste au cas où il décidait de réessayer. N’étant pas encore conscient de ses capacités il pensera sans doute s’être complètement trompé. Jack ne c’était pas beaucoup trompé, un peu déçu Benoît ne s’était même pas reconnecté.

Au boulot !!

Ok c'est décidé je m'y remets tous relire puis écrire.

BEN -opus- 1

Benoît Sylvaraice est né 127 années après que vous aurez commencé à lire ce récit. Le début de sa vie n’a rien de très exceptionnel, une enfance heureuse dans un quartier calme du nord de la ville Nicaïapolis, il est le cadet d’une famille de 3 enfants. Et durant toutes ces années rien ne présageait de ce qu’il allait vivre dès le lendemain de ces 16 ans. Mais n’allons pas trop vite afin de bien saisir l’intégralité de notre histoire, je me permettrai de commencer le récit quelques temps avant les événements.

Benoît a 14 ans il les a eut il y a quelques semaines et pour son anniversaire ses parents  Linus et Inspira Sylvaraice lui ont offert un implant cérébral pour la cyber navigation car depuis que le web est en quatre dimensions visuelles l’implant élémentaire de navigation est obligatoire si on ne veut pas finir lobotomisé par les flux électriques. L’obligation n’est pas que vitale elle est aussi juridique l’implant élémentaire contient une puce de stockage ainsi qu’un code d’identification ; de cette façon les autorités peuvent contrôler les intrusions dans les zones sécurisées ou « sensibles » du web, cette réglementation sévère engendre un marché noir d’implants modifiés qui ne contiennent pas de puces de stockage ni d’identifiant. Les personnes propriétaires de ces implants pirates sont appelées les C.N.I. (connexion non identifiées). Les implants C.N.I. jusqu'à présent appartenaient soit à des personnes du gouvernement, soit à des personnes appartenant à des groupuscules armés mafieux mais depuis quelques temps le nombre de C.N.I. détectés sur le web est croissant, le service gouvernemental de surveillance web (le S.G.S.W) a annoncé une augmentation de quinze pour cent des C.N.I. constatées sur les trente derniers jours. Mais Benoît est à mille lieux de toutes ces considérations politico-sécuritaires et il profite de son implant pour aller consulter les archives de la NASA et de la CIA qui ont été mises à disposition du grand public sur la métabibliothèque du cyber space après la dissolution des deux géants. Il faut sans doute vous préciser que les Etats-Unis d’Amérique comme l’URSS en votre temps se sont brûler les ailes, a vouloir trop de pouvoir, on le perd. Mais revenons à notre récit donc Benoît consulte les archives. Une à une il regarde des photos stockées sur le site de la Nasa. Ces photos étaient déjà mises à la disposition du grand public au début des années 2000. La Nasa promettait une prime conséquente à celui qui décèlera par mis les milliers de clichés, la photo sur laquelle un OVNI est visible. Depuis 100 ans, personne n’y a jamais rien trouvé d’intéressant et Benoît s’en aperçoit vite car, grâce à son implant, il consulte les fichiers à la vitesse affolante de 790 clichés seconde vite lassé il glisse vers les données confidentielles; rapport d’agent, analyse géothermique de saturne, enregistrement de conversations téléphoniques, plan de satellite, toutes les données arrivent à Benoît par flash sans interruption à un rythme qui pousse l’implant dans ses derniers retranchements Benoît continue et accélère la cadence. Il consulte, lit, regarde, apprend, observe, comprend à une vitesse hors du commun, à tel point qu’en l’espace de 4 heures il a déjà englouti avec voracité 27 ans d’archives de la Nasa et 38 ans de dossiers de la CIA. Son cerveau grouille d’informations.

En se déconnectant Benoît s’aperçoit qu’il vient de consulter un volume d’information qu’une personne normale avec le même implant aurait mis plus de trois semaines à compulser et il a l’impression d’avoir compris et retenu l’intégralité des informations qu’il a consulté. Au moment où il prend conscience de cela Benoît est submergé par de violentes nausées suivies d’une migraine effroyable. Assailli par ces maux il perd connaissance. Inspira alertée par le bruit sourd de la chute de Benoît accourt, elle découvre son fils inconscient agité par de brutales convulsions, les yeux révulsés, il faut agir mais que faire, appeler de l’aide Linus n’est pas là, il faut agir, il était connecté que faire ? Le rebrancher Inspira saisi la fibre et la reconnecta sur l’implant : Instantanément les convulsions s’arrêtèrent. Benoît semble calme et Inspira reconnaissait de nouveau le visage de son fils, elle fondit en larmes et serra son fils dans ses bras. Après trois jours d’examen médicaux les neurologues ont nommé cette crise comme étant épileptique et les neuro-biotechnologistes, de leur coté, n’ont décelé aucune anomalie sur l’implant. Benoît n’avait aucune séquelle médicale de cette crise et il ne souffrait d’aucune maladie. Pourtant c’est le seul adolescent de quatorze ans qui connaît autant de choses sur la géographie, la taille, les climats et la composition gazeuse de la moitié des planètes de notre système solaire mais il est aussi incollable sur tous les rapports politiques et sociaux entre les USA et le reste du monde, les accords secrets, les terroristes, les tueurs salariés par les différents états et gouvernements, leurs méthodes d’opération et la vie de toutes les entreprises et personnes espionnées de 1970 à 2007, mais Benoît ne l’avait dit à personne de peur d’être la cible de nouveaux tests et examens médicaux, après tout il se sentait parfaitement bien. Persuadé que son secret n’était connu que de lui et que personne n’irait le solliciter à ce sujet Benoît continua donc ça vie en laissant de coté cet incident et la seule conséquence directe de cet événement fut la progression fulgurante des notes de Benoît en histoire, géographie, géologie, astrologie et chimie et honnêtement ce n’est pas Benoît qui allait s’en plaindre bien au contraire.