My Photo

Compteur

Les Monologues

Le monologue de Mathilda

Ma vie, mon petit frère, fumer de cigarette en cachette et sécher se collège pourris que mon père me paît avec l’argent qu’il gagne en magouillant de la drogue avec un flic véreux de la brigade des stups. Mais un jour tous bascule ça devais arriver, ils sont chez moi et saccage tous. Ne pas leur montrer que j’habite là c’est une question de survie, la porte en face ou ils vont moi aussi me tuer toute cette violence tout ce sang et le corps de mon père allongé dedans. Mon petit frère, il faut que je sauve ma vie pour lui, je tape à la porte du bout du couloir je devais lui ramener son lait. Ouvrez-moi s’il vous plait, ouvrez-moi cette porte… La lumière m’inonde !! La porte s’ouvre j’entre sans même me retourner. Je ne peu plus rien faire d’autre que des choses primaires respirer ranger le lait dans le frigo allumer la télé pour ne plus y penser. Les larmes coulent sur mon visage mon petit frère ils l’ont tué c’était moi ça vrais mère. Il m'a ouvert sa porte son nom c’est Léon et je n’ai plus que lui. La valise sur la table : « Léon tu fais quoi comme métier ? ». Ni femme ni enfant, apprend moi a nettoyer que je me débarrasse de ces fumiers qui ont tué mon petit frère. Il refuse évidemment, je vais lui prouver que j’en suis capable je veux lui ressembler, arriver à m’anesthésier de tous ces sentiments qui m’assaillent. Tu ne sais pas lire, je vais t’apprendre et tu vas m’apprendre un métier, je veux nettoyer. Si tu ne m’aide pas je serrais morte d'ici ce soir. Pour mieux te convaincre, je suis prêt a n’importe quoi, j’attrape cette arme et vide le chargeur par la fenêtre. Tu m’as compris si tu ne le fais pas je ferais n’importe quoi. Je veux que tu m’aide à devenir comme toi. Tout va commencer, mes vêtements ne seront jamais plus clairs que le sol, ni femme ni enfant, l’homme en jogging jaune et orange, je ne le quitte pas des yeux, j’observe ces mouvements, jusqu’à sentir le prochain, je bloque ma respiration, je touche, le client est au sol touché par mon ogive en cire. De mon coté je t’apprends à écrire et à lire. Ta plante verte, s’en occupé c’est telement important pour toi elle et comme toi dans son pot elle n’a pas de racine. Je sens qu’a présent tu t’inquiète pour moi. Léon je t’aime, je le sens c’est tout chaud dans mon ventre. Je n’ai jamais ressenti ça. Avant de faire quoi que se soit, je vais terminer ce qu’il me reste à faire, tuez ces pourris. Mais je suis encore trop inexpérimentée, ils m’ont capturé et m’interrogent. Léon vient me sauver… Comme sorti de nul part, tu surgis dans la pièce rien ni personne ne peu t’arrêter, tu m’as encore une foi sauvée. S’il te plait aide moi a me vengé… Comme tous les jours je vais à l’épicerie mais ce jour là je sentais quelques choses ils sont toute une armée et ils vont te tuer, tous vas si vite. Comment allons nous en sortir Léon un trou dans la gaine d’aération tu me dis d’y rentrer mais je ne veux pas te laisser, tu ne me laisse évidement pas le choix et tu me dis que tu vas t’en sortir parce que tu m’aime et que je t’ai appris a avoir des racines je me laisse glisser et je file chez le vieux Tony ou tu dois me rejoindre dans une heure puis il y eu une énorme explosion… Léon !!! Léon est mort, tu t’es sacrifié pour le supprimer. A moi de faire ma partie du travail, pour toi tu le mérite bien, je fais ça pour toi. Retourner au collège pour ne pas être comme toi pour cultiver tes racines. La principale du collège Spencer me reçoit, je commence par lui mentir pour quel me reprenne mais elle ne me crois pas je dois tous lui dire c’est ma dernière chance, je lui explique tous mes parents tuez, mon petit frère assassiné et toi Léon un mec génial mais aujourd’hui tu t’es fait tuer et si elle ne m’aide pas je serrais morte d'ici ce soir. Léon, elle va m’aider et la plante verte je vais la planter pour que comme nous, elle ai des racines. Je crois qu'on sera bien ici Léon. Je t’aime...

Le monologue de Léon

Ma vie, une plante verte, mon vert de lait et mon metier. Dans la chaleur new-yorkaise je fais mon travail et je ne vie que pour le faire de mon enfance en Italie il ne reste que le souvenir des efforts pour devenir toujours plus fort et devenir ce que je suis pour faire mon métier. Ce qu’il me reste d’humanité je le passe devant un écran de cinéma a ressassé des images du passé, d’un bonheur qui n’a jamais existé à l’étrange goût de réalité artificielle. Comme je l’ai dis à Mathilda, c’est toujours comme ça ! Il faut apprendre à ne pas exister aux yeux des autres savoir s’effacer. Pourtant quand j’ai décidé de la sauver j’allais à l’encontre de tous ça, en lui ouvrant la porte je savais que j’amorçais la fin, ma fin. Les sentiments on m’avait prévenu pourtant mais je suis tombé dedans comme un enfant inconscient. Pourtant j’ai bien faillie la tuer cette nuit là, mais je n’ai pas pu, ni femme ni enfant je ne pouvais aller a l’encontre de tous ce qu’on m’avait appris, même si ça me mène a ma perte. Mathilda veut être nettoyeuse pour venger son petit frère, ma mission est-elle-là ? Transmettre ma malédiction a une enfant si jeune, elle veut que je l’aide à devenir comme moi. Tous cela est une véritable torture pour moi, pourquoi ? Je commence par lui apprendre le début ne jamais s’habiller plus clair que le sol, ni femme ni enfant, toujours calme, ne quitte pas le client des yeux, avant de tirer prend une respiration bloque la, le coup part et marque. Me voilà a présent deux, pourtant on m’avait dit de ne jamais changer, le vieux Tony m’avait prévenu. Mais je suis devenu jour après jours heures après heures le père que tu n’as jamais eu. Tous sentiments me pollue mon travail devient de plus en plus pénible pourtant je dois continuer. Aujourd’hui et pour la première foie je me suis fais blesser, tout est en train de changer. Mathilda si je venais à disparaître tous serais pour toi j’ai prévenu Tony. Ni femme ni enfants, Stanfield et sa bande vont payer, mais ils détiennent Mathilda je vais la chercher coûte que coûte. Tony je ne voulais pas te mêler a tous ça, je vais tous réparer. Ils sont toute une armée, tous contre moi, tous contre nous. Je vais te sauver Mathilda je n’ai pas d’autre raison de vivre et c’est ma meilleure raison de mourir. Tous vas si vite Mathilda ne soit pas comme moi…