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Les virgules

Suave & Sucrée

Il faut l’écharpé d’elle pour mieux la retrouver sublimé, éclairé partiellement, ébouriffé par tout ce vent. Il faut l’échapper d’elle pour ne pas qu’elle s’abîme sur l’accueil de tous ces drôles d’oiseaux. A force de se croire atteinte de tous ces maux elle finie par ne plus comprendre ces phrases qui lui donne pourtant la voix. Même si c’est grave elle n’entend que le son aigu de l’angoisse qui la perd. Alors ce coup là, il lui faut plus d’être tendre. Elle me souffle de son attractif parfum « mort moi si c’est long d’attendre et tend toi s’ils veulent te prendre. » Terrassé ou vallonné tes sentiment sont tous bon a cultivé. Les fruits décolletés qui nous tentent tant, rien ne serrent de les toucher sans ton accord, sur le dos tu ne peux m’empêcher d’y songer. Ta douce peau couverte de ce tendre duvet et sous toute cette douceur digital se délicat goût sucrée. J’aime vraiment les pêches blanche pas vous… bin ! quoi ? Mangez 5 fruits et légumes par jours ! :D

plouks pluks et stucks du bruit pour rien

Penser et se retrouver, là, dans le territoire lointain ou tu m’a emmené, s’évader pour se regarder, passionné… tien pourquoi toutes ces rimes en é qui ne servent a rien d’autre qu’a facilement me faire mousser. Au diable toutes ces frasq

ues et lâchez moi les basques. Si j’aime tartiner tout cela ça m’appartiens a moi. Prendre la rime mais aussi prendre le risque d’être jeté dans les abîmes, loin de toute lumière et fermer à tout jamais mes paupières. Je prefere arrêtez de respirer et descendre en apnée pour toucher le fond, le prendre et mi allonger calmement, c’est bon, sans rien y effrayer, paisiblement attirer a soit se qui vous fuit naturellement. Voila pour moi ce qui est là est mon territoire. Sortie de mon milieu je suis mieux.

Aqua flash !!!! is back

Je suis dans un de ces soirs ou j'égraine les minutes en gangrenant mon esprit, c'est con ces soirs ou ma productivité intellectuelle sent le vomi. Ceux qui passent ici doivent se dire: bon sang, ce mec est d'une tristesse... pourtant je ne suis pas toujours triste je le suis par contre souvent quand je viens ici. Alors, désolé pour ça mais paradoxalement venir me plaindre a une foule plus ou moins anonyme de gens qui pour la majorité ne me lisent même pas bin ça me fais du bien... ici je pause mes pensées sans parasite émotionnel sans barrière sans me dire arf ! Si je dis ça, ça vas l'inquiéter... non ici seul les gens qui compte vraiment me connaisse pour les autre je suis rien ou pas grand chose, mais ça me convient. Je trouve ça bien plus confortable. Le bon docteur dit que la résilience passe par la reconnaissance par les autres de ces souffrances, se qui veux dire que pour aller mieux il faut que l'on sache et que l'on comprenne ou et comment on a mal, alors je viens ici et je vide se que je ne peu pas et que je n'arrive pas a formuler ailleurs. Comment peut on être bien quand on se sans si peu utile si peu compétent en bonheur si peu en attente de mieux. Souvent le soir le sommeil disparaît pour laisser la place a un système différent et beaucoup moins reposant un mode de fonctionnement intellectuel digestif. Digestif c'est exactement ça, il fonctionne comme un gigantesque intestin il prend une pensée bonne ou mauvaise peu importe l'ingère, la digère et en fais de la merde... en faite certain soir mon cerveau devient un intestin. Mais c'est évident c'est pour ça que je compulse sur l'alimentation dans ces moment là je ne sais rien faire d'autre que donné a mon corps de la nourriture et des pensée pour qu'il en fasse de la merde, c'est ça bien sur... évidemment c'est pas ça. Si je broie du noir c'est que ma vie n'est pas très simple elle n'est pas malheureuse mais il y a des très haut et des très bas mais pas trop de choses constante. Et si je bouffe c'est évidemment pour combler un vide affectif de plus en plus présent... et le pire c'est qu'on me balance constamment que si je continu comme ça a bouffer se vide affectif ne se comblera jamais Mmmmoouuuai, je suis pas dans la merde. Ho ! Tien encore de la merde ça me poursuit ce soir. C’est un soir où la merde m’a pris en filature, un soir ou au moindre faux pas elle me rattrape. Ha ! Tien a force d’en parler je crois que je l’ai semé je viens de bailler je vais peut être essayé de me coucher…

Quand un ange passe

Quand un ange passe et on se tait pour admirer ça beauté. Parfois la beauté de cet ange est si grande qu'il vous semble être intouchable. Jusqu'au jour ou au hasard d'un geste vous l'effleurez sans même pouvoir réagir vous vous retrouvez submergé dans un flot de sensations toute plus angéliques les unes que les autres. En l’aillant touché on l’a rendu humain et soudain tout semble possible même ceux sur quoi on avait fais une croix. Cette ange serait il devenu une inspiration, une motivation… alors quand un ange passe on se tait dans l’espoir de l’effleurer.

Je sais se que je suis... enfin je crois.

Après de longues années a m'auto psychanalyser j'ai enfin compris d'où vient toute ma personnalité ma façon de vivre mes actes. Tout n'est dirigé que par une choses, une vie antérieur, j'était un ours... je m'explique, plein de petit élément mon mener a cette piste si... lumineuse. Tout d'abord mon aisance naturelle dans l'eau, mais aussi évidemment mes talents de pécheur, de cueilleur, mes faculté a rendre tout particulièrement comestible, c'est moi évidemment mais c'est aussi les traits du comportement ursidé. Il n’y a pas que ça, ma légendaire gloutonnerie, qui ma value auprès de quelques uns de mes amis le surnom de Sangoku, ma corpulence variant au fils des saisons, ma grande faculté à ne rien faire pendant plusieurs mois comme le ferais un ursidé en hibernation ne sortant de ça torpeur que pour s'alimenter et vaquer a de rare occupation léthargique puis revenir à une vie pleine de fougue et de vigueur digne de l'ours a la recherche de nouvelle découverte, ma maladresse pataude digne de tout bon ursidé qui se respect, mon humeur parfois bougonne. Et enfin le détail qui finira de vous convaincre j’adore frotter mon dos contre tous ce qui peu me le gratter : murs en crépi, rochers, tronc … alors vous voyez c’est évident je ne peu renier mes origines. Une seule chose me différencie des autres mal ursidés, ma famille, et le dévouement que je leur porte, a ce niveau je suis bien loin du comportement du père géniteur ours solitaire, laissant la femelle s’occuper de ça porté. Je suis présent pour eux et je fais tous pour les rendre heureux c’est peut être la richesse que m’a fais gagné cette vie qui sais… et a la suivante je serai quoi, dauphin pour vivre d’amour et d’eau fraîche ou morpion pour apprendre a plus dépendre des autres et de leurs relations. Arf ! Qui sait… Ceci dit parfois j’ai déjà l’impression d’avoir était morpion… et je trouve pas ça très agréable alors si on pouvait me propulser dauphin je vous serrez vraiment reconnaissant grand chef.

Evidement tous ceci est une boutade et pourtant je n'exagère rien...

Distortion & Saturation

Je sui terrasser sans pouvoir me relever, chacun de mes mouvements semble tout faire trembler au tour de moi. Toute es bancale et ne tien pas… Je ne sais plus ou donner du mou et ou tendre pour remettre d’aplomb. Quand je redresse a droite la gauche s’effondre quand devant on me caresse derrière on me tape. Je suis sonné à force de trébuchet, j’ai envie de fuir un peu tous ça de prendre plus de distance et pourtant je suis aspiré. Je me sens mal et je ne sais pas comment l’hurler. Ma douleur passe pour de la haine et fasse a mes soupirs on s’énerve, pourtant je ne me plaint jamais. J’ai besoin de prendre du large mon passif me plombe. Je ne peu plus être autant et si mal juger, il va falloir me lâcher. Dans ma vie il y a toujours eu des moment bas ou rien ne paraissait aller mais jamais comme celui  la je ne vois plus la clarté. Je me sens venimeux contre mon gré. Je n’avais pas envie d’écrire en noir et pourtant… je ne sais plus faire autrement. Mes textes sont sombre emmuré dans de la brique ceinturé de barbelés je n’arrive même plus a les toucher, je n’arrive même plus a avancer. Je suis paralysé.

Louanges

Si tous ça n'était qu'un passage pourquoi ça dur si longtemps. La persistance des sentiments rien d'étonnant. A force d'intellectualiser je ne suis plus d'actualité alors si je suis obsolète appui sur la gâchette et regarde mois m'effondrer à tes pieds. Dans une marre de sang les cheveux collé dans le liquide coagulé. Sans peur je meurs enfin je vais pouvoir être libéré, pourtant au moment ou je sent mon dernier souffle se coupé les doutes reviennes. Dans la lumière je vois devant moi l'Etre de Savoir me tendre la main et pourtant les doutes reviennent. Pourquoi si tôt alors que je n'est pas mes réponses et s'il me mentait non je doit me retourné et prier pour que tu m'ai loupé. Un choque violant tape mon corps je suis comme aspiré a l'intérieur, encore un choque cette foi j'immerge de la lumière. J'ouvre les yeux sur le plafond de mon salon tu m'a loupé il ne me reste qu'a continué pour mieux comprendre et ne plus douter. Ne plus douter c'est peut être mourir... La vie est sombre mais il ne faut pas pour autant ne pas y chercher la clarté. Bon, je vais me coucher…

Une vague à l'âme sur un strapontin.

La caresse du vent froid frôle mes sentiments et ils frissonnent. Il y a par fois des choses qui vous ronge, et sans avoir le choix on se doit de le subir pour grandir. C'est marrant cette impression de pouvoir toujours progresser mais c'est aussi un peu inquiétant. Parfois je me sens débordé par cette impression de devoir avancer. Pourquoi, comment, c'est constant ? Peut être a cause de la fatigue et des trahisons de la vie... je ne sais pas, mais après tous je ne suis peut être pas fais pour ça. Sommes nous juste fais pour avancer, sans même nous regardé ? Je n'espère pas, se qui est sur c'est ce que je dois au mien ceux pour qui je fais tous ça. Parfois il serait plus simple de feindre pour mieux se faire oublier. Mais malheureusement je ne sais pas faire ça je continue donc a avancer avec mes doutes et toute mes pensées. Un ange passe sans même me regarder mais je lui souri.

Flux de rime

Persistance d'existence absorbé sans le dissimulée toute est Franc mais tout n'est pas blanc quelle saveur si c'est pour le vivre dans la peur et pourquoi je me sens si perdu, pourtant je l'ai presque vaincu. Toi viens vers moi sans avis négatif car je suis approximatif par choix et non pas par dépit et oui je le suis. Le sent tu qui vient ventre a terre pour mieux me faire taire. Silence en abondance rien ne se passe je trépasse.

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L'éveil

J'aime ce titre il est facile mais efficace.

Avant j'aimais penser que la vie etait un long sommeille parsemé de rêves et de cauchemars. Par moment il y avait des gens qui me soufflait des mots qui m'ont éveillé a des sentiments, a des sensations puis paisiblement je me rendormais plus riche qu'avant. Tous ces éveils cumulés, on fait de moi ce que je suis. Comme des graines semés par tous les gens que j'aime et elles se mettent à pousser quand je suis prêt ! Mais depuis quelques temps j'ai l'impression que cet éveil c'est prolongé... Je crois que se blog puis toutes ces séries d'évènements récent ont rétabli en moi une partie de ma personnalité qui avait été tué. L'échec ne me fait plus aussi peur et je ne veux plus dormir. Aujourd'hui J'aime penser que la vie est un long éveil.